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Ton site mérite-t-il une refonte, ou juste des réglages ?

Sept critères objectifs. Parfois la réponse est « ni l'un ni l'autre ».

Un ordinateur portable ancien et un modèle récent côte à côte sur une table en bois dans une lumière dorée, leurs écrans affichant des pages web.

On nous demande souvent une refonte. Une fois sur trois, on répond que ce n'est pas la priorité — et que le budget serait mieux placé ailleurs. Voilà la grille qu'on utilise.

Les quatre vrais motifs de refonte

1. Il est illisible sur téléphone

Sors ton téléphone, ouvre ton site. Si tu dois zoomer pour lire, si les boutons sont trop petits pour ton pouce, si le menu ne s'ouvre pas : c'est rédhibitoire. La majorité de tes visiteurs sont dans cette situation, et ils partent.

2. Il est très lent

Au-delà de trois secondes d'attente sur mobile, une part importante des visiteurs abandonne. Quand la lenteur vient de la conception même du site — technologie obsolète, images énormes, empilement d'extensions — la corriger coûte parfois plus cher que de repartir proprement.

3. Tu ne peux rien modifier

Si changer un horaire ou un tarif demande d'appeler un prestataire et d'attendre une semaine, ton site est un boulet. Un site doit pouvoir vivre au rythme de ton commerce.

4. Tu n'en es pas propriétaire

C'est le motif le plus sérieux. Si le nom de domaine n'est pas à ton nom, si tu paies un abonnement sans lequel tout disparaît, si personne ne veut te transférer les accès : tu ne construis rien. Là, il faut repartir sur des bases saines, quel que soit l'état du site.

Les faux motifs

  • « Il date de trois ans. » Un site bien construit vieillit très bien. L'âge seul ne dit rien.
  • « Je ne le trouve plus très joli. » Le goût du dirigeant n'est pas le critère : ce qui compte, c'est ce que fait le visiteur.
  • « Mon concurrent a refait le sien. » S'il n'a pas travaillé sa visibilité, il a surtout changé de décor.
  • « Il ne me ramène rien. » C'est le symptôme, pas le diagnostic — voir juste en dessous.

Le cas le plus fréquent : il n'est pas cassé, il est invisible

Un site qui ne ramène rien n'a souvent aucun problème technique. Il ne reçoit simplement personne : pas de fiche Google tenue, pas de page par métier, aucune mention des villes couvertes. Le refaire à l'identique en plus joli ne changera rien — il sera invisible en plus beau.

C'est exactement ce qu'on décortique dans cet article sur l'invisibilité.

La méthode en trois étapes

  1. Mesurer : combien de visiteurs par mois, sur quelles pages, depuis quelles recherches. Sans ces chiffres, toute décision est une intuition.
  2. Tester sur téléphone : lisibilité, vitesse, facilité de contact.
  3. Vérifier la propriété : domaine, contenus, accès.

Au bout de ces trois étapes, la réponse est presque toujours évidente — et elle est souvent moins coûteuse que prévu. Si tu veux qu'on regarde ensemble, c'est gratuit et sans engagement : écris-nous.

Les questions qu'on nous pose.

Souvent oui, et c'est même recommandé quand ils sont bons : textes, photos, avis. Ce qu'on refait en priorité, c'est la structure et la façon dont l'information est présentée.

Tu veux savoir où tu en es, toi ?

On regarde ta visibilité réelle ensemble : ce que voient tes clients quand ils te cherchent, et ce que ça te coûte aujourd'hui. Gratuit, sans engagement.

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