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Combien coûte un site web pour un artisan ou un commerçant ?

Les vrais ordres de prix, ce qui les fait bouger, et les pièges classiques.

Un établi d'artisan en bois dans la lumière du matin, avec un ordinateur portable affichant un site web, des outils et un carnet.

C'est la question qu'on nous pose en premier, et c'est normal. Le problème, c'est que les réponses vont de « gratuit » à « 15 000 € » sans que personne n'explique pourquoi. Voilà des repères clairs.

Les ordres de prix réels

Pour un artisan ou un commerçant, on parle de trois cas de figure :

  • Un site vitrine — présenter ton activité, être trouvé, être contacté. C'est le besoin de 8 clients sur 10. Chez nous, ça démarre à 590 €.
  • Un site vitrine étendu — plusieurs métiers, plusieurs villes, un blog, des pages de conversion travaillées. Le budget monte avec le nombre de pages et de contenus à produire.
  • Un site avec fonctionnalités — réservation en ligne, devis automatisé, paiement, espace client. Là, le prix dépend entièrement de ce qu'on branche.

Ce qui fait vraiment varier la facture

Le nombre de pages

Une page bien faite, c'est une page pensée pour un besoin précis et rédigée pour convaincre. Cinq pages coûtent plus que trois — c'est mécanique, et c'est le poste le plus prévisible.

Les contenus

Si tu fournis tes textes et tes photos, tu paies moins. Si on doit les produire, il faut le compter. Un conseil : de vraies photos de ton travail valent dix fois mieux que des images d'illustration achetées — et coûtent souvent moins cher.

Les fonctionnalités

Un formulaire de contact est standard. Une prise de rendez-vous synchronisée avec ton agenda, un devis calculé automatiquement ou un paiement en ligne sont des développements en plus. Ils se justifient quand ils te font gagner du temps chaque semaine.

Les pièges classiques

L'abonnement « à vie »

30 € par mois, ça paraît indolore. Sur trois ans, c'est 1 080 € — et le jour où tu arrêtes de payer, le site disparaît. Tu n'as jamais rien possédé. Compare toujours le coût total sur trois ans, pas la mensualité.

Le template à 39 € revendu 3 000 €

Un modèle acheté, un logo posé dessus, une facture salée. Le signe qui ne trompe pas : ton site ressemble trait pour trait à celui d'un autre commerce, à la couleur près.

Le site dont tu n'es pas propriétaire

C'est le piège le plus courant, et le plus coûteux. Exige par écrit que le nom de domaine soit à ton nom, que les contenus et le code t'appartiennent, et qu'on puisse te les transférer si tu changes de prestataire. Si on refuse, c'est la réponse à ta question.

Alors, combien pour toi ?

Ça dépend de ce que tu vends, à qui, et de ce que tu as déjà. On le chiffre au diagnostic, poste par poste, noir sur blanc — et si un site n'est pas ta priorité, on te le dit aussi. Parfois, une fiche Google bien travaillée rapporte plus vite qu'une refonte complète.

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Les questions qu'on nous pose.

Non. Le nom de domaine et l'hébergement sont des coûts réels mais modestes, et ils sont à ton nom. La maintenance et les évolutions sont optionnelles : tu peux gérer seul, on te forme.

Tu veux savoir où tu en es, toi ?

On regarde ta visibilité réelle ensemble : ce que voient tes clients quand ils te cherchent, et ce que ça te coûte aujourd'hui. Gratuit, sans engagement.

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On relève ton commerce ?

Diagnostic gratuit. Réponse franche. Si on ne peut pas t'aider, on te le dit.